Notre organisme fonctionne de manière optimale dans une fourchette très étroite de pH, notamment au niveau du sang, qui doit rester légèrement alcalin (entre 7,35 et 7,45). Cet équilibre est vital : un excès d’acidité ou de basicité perturbe le bon fonctionnement enzymatique, hormonal et cellulaire.
Comprendre l'équilibre acido-basique : Un équilibre sous haute surveillance physiologique
L’équilibre acido-basique est sans cesse régulé par des mécanismes physiologiques complexes — reins, respiration, tampons sanguins — qui permettent d’éliminer l’excès d’acides ou de bases issus de l’alimentation, de l’exercice, du métabolisme cellulaire ou encore du stress.
La capacité du corps à maintenir un pH stable repose notamment sur les reins, qui excrètent l’excès d’acide et réabsorbent les bicarbonates, de puissants tampons alcalins.
Mais le squelette lui aussi joue un rôle de tampon : en cas d’excès acide, le corps peut puiser dans ses réserves osseuses en citrate et bicarbonate de calcium pour neutraliser cet excès, au prix d’une perte progressive de calcium et de minéraux osseux.
Un mode de vie acidifiant : un déséquilibre silencieux mais délétère
Notre mode de vie moderne (stress chronique, sédentarité, alimentation riche en protéines animales, en sel, en céréales raffinées, en sucres ajoutés et pauvre en végétaux) a tendance à générer une charge acide chronique de bas grade, autrement dit un état légèrement acidifiant qui, bien qu’invisible sur une prise de sang classique, perturbe insidieusement le métabolisme.
Ce phénomène s’aggrave avec l’âge : comme l’explique le Pr Lynda Frassetto (Université de Californie), la fonction rénale décline naturellement avec le temps, réduisant la capacité d’excrétion des acides. Résultat : le pH sanguin tend vers l'extrémité inférieure du spectre, rendant l’organisme plus vulnérable aux effets de l’acidose chronique.
Plusieurs travaux scientifiques suggèrent qu’un apport suffisant en minéraux alcalinisants, comme le potassium issu des fruits et légumes, peut aider à contrebalancer cette charge acide et ainsi préserver certains équilibres métaboliques essentiels. Dans ce contexte, certaines approches nutritionnelles ou supplémentations peuvent être envisagées de façon ciblée.
Des conséquences bien documentées : os, muscles, reins…
De nombreuses études suggèrent que cette acidification lente de l’organisme pourrait favoriser :
• Déminéralisation osseuse : le corps puise dans les os pour tamponner l’acidité, ce qui fragilise le squelette et favorise l’ostéoporose.
• Fonte musculaire : l’acidose accélère la perte de masse musculaire, d'autant plus intense chez les seniors.
• Troubles rénaux : elle augmente le risque de calculs et favorise le déclin de la fonction rénale.
• Résistance à l’insuline : elle perturbe la sensibilité cellulaire à l’insuline et peut favoriser un diabète de type 2.
• Hypertension et maladies cardiovasculaires : une alimentation acidifiante accroît le risque de pathologies cardiovasculaires.
• D'autres pathologies directes ou indirectes (santé mentale, fatigue, cancer...)
Selon Florence Piquet, diététicienne-nutritionniste et auteure du Guide de l'équilibre acide-base, "il est préférable d’avoir un terrain légèrement alcalin que légèrement acide”. Or, les régimes alimentaires occidentaux actuels sont globalement acidifiants, car ils apportent davantage de précurseurs acides (chlorures, sulfates, phosphates) que de précurseurs basiques (citrates, malates, gluconates).
Dès 1912, le biochimiste Henry Clapp Sherman (Université Columbia) montrait déjà que les protéines animales augmentaient l’élimination urinaire de calcium. Des données confirmées depuis : un doublement de l’apport en protéines animales (de 35 à 78 g/j) peut accroître de 50 % l’excrétion urinaire de calcium.
Rétablir l’équilibre acido-basique : les leviers à privilégier
Face à une acidose chronique de bas grade, fréquente avec l’âge et les habitudes alimentaires modernes, il est possible d’agir efficacement sur plusieurs plans pour restaurer un équilibre métabolique favorable :
1. Adapter son alimentation vers plus d’alcalinité
L’assiette est le premier outil de rééquilibrage. Une alimentation riche en fruits et légumes frais, oléagineux non salés, épices, aromates et eaux bicarbonatées permet d’apporter des minéraux alcalinisants, en particulier du potassium sous forme organique (citrate, malate…). Ces composés sont métabolisés en bicarbonates, puissants tampons alcalins. À l’inverse, on veillera à réduire les aliments acidifiants : viandes et charcuteries, fromages, céréales raffinées, excès de sel, produits industriels, sodas (riches en acide phosphorique). Un rééquilibrage alimentaire progressif peut suffire à réduire la charge acide nette de l’alimentation mais demande un ajustement permanent. Un livre de référence : le guide de l'équilibre acide-base de Florence Piquet.
2. Optimiser son hygiène de vie
Le stress chronique favorise l’acidification du terrain via le cortisol et l’adrénaline. Des techniques comme la cohérence cardiaque, la méditation ou la relaxation peuvent contribuer à restaurer un terrain plus alcalin. De même, l’activité physique régulière — sans excès — améliore l’oxygénation, stimule l’élimination des acides volatils (CO₂) et soutient la fonction rénale.
3. Envisager une supplémentation ciblée
Quand l’alimentation seule ne suffit pas, ou dans des contextes particuliers (ménopause, ostéoporose, vieillissement, sport intensif…), une supplémentation en minéraux alcalinisants, comme le citrate de potassium, peut s’avérer utile pour soutenir les tampons physiologiques de l’organisme. Certaines formulations associent aussi du zinc, qui participe à la lutte contre le stress oxydatif et soutient les fonctions enzymatiques liées à l’équilibre acide-base.
INFORMATION : Il est possible de surveiller son statut acido-basique en mesurant le pH des urines à l’aide de bandelettes, trois fois par jour pendant quelques jours, afin d’estimer la tendance acidifiante de son mode de vie — mais il ne s’agit que d’estimations. Un pH urinaire moyen inférieur à 6,5 peut suggérer un terrain acidifié. Le pH urinaire, bien qu’il ne reflète pas directement le pH sanguin, peut néanmoins fournir une indication utile sur la charge acide nette de l’alimentation et sur le travail d’élimination rénale. Ces valeurs doivent être interprétées avec prudence et replacées dans leur contexte global. L’idéal reste de les associer à des bilans biologiques ciblés, incluant notamment le dosage des bicarbonates plasmatiques.
SUPPLÉMENTATION : ALCALI-BASE, une composition pour votre équilibre acido-basique
Pour accompagner une alimentation souvent déséquilibrée et rétablir un bon équilibre acido-basique, ALCALI-BASE propose une formulation concentrée en citrate de potassium, un sel alcalinisant bien toléré, à la biodisponibilité optimale. Chaque dose journalière fournit jusqu’à 750 mg de potassium, soit 37,5 % des Apports de Référence, comblant les besoins accrus de l’organisme en cas de régime acidifiant ou de fragilité osseuse.
Une étude de référence publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism (Jehle S. et al., 2013) a montré que le citrate de potassium pouvait améliorer la densité osseuse et la microarchitecture du tissu osseux chez des adultes en bonne santé, suggérant un effet protecteur contre les fractures.
La formule inclut également du citrate de zinc, un oligo-élément clé dans la lutte contre le stress oxydatif et le vieillissement cellulaire, notamment via le soutien de l’activité de la superoxyde dismutase (SOD), une enzyme essentielle à la protection de l’ADN, des membranes cellulaires et des mitochondries.
Sans additifs et encapsulé dans une gélule végétale, ALCALI-BASE séduit les personnes soucieuses d’opter pour une solution naturelle, bien tolérée et scientifiquement fondée, notamment en prévention de l’ostéoporose ou dans les contextes de stress physiologique accru (ménopause, sport intensif, vieillissement).
Comme toujours, il est recommandé de consulter un professionnel de santé avant toute supplémentation, surtout en cas de pathologies rénales, de troubles cardiaques ou de prise de médicaments.
Références scientifiques :
Cet article a pour objectif de fournir une information générale sur l’équilibre acido-basique et ses liens potentiels avec la santé. Il ne saurait en aucun cas se substituer à un avis médical personnalisé.
Toute modification de votre régime alimentaire ou la prise de compléments alimentaires doit être envisagée avec discernement, en particulier en cas de pathologie chronique, de traitement médicamenteux ou de situation physiologique particulière (grossesse, allaitement, maladie rénale, etc.). Nous vous recommandons de consulter un professionnel de santé qualifié avant d’entreprendre toute démarche visant à corriger un déséquilibre acido-basique, notamment par la supplémentation en minéraux alcalinisants.